Diagnostic de la SP
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Le médecin, habituellement un neurologue, a besoin de deux conditions pour confirmer la SP :
1) Des signes de la maladie dans plus d’une région du SNC,# des signes d’au moins deux poussées séparées d’un mois ou plus. 2) Signes au moins, de deux attaques, au moins, un mois de distant
Il n’existe aucun test spécifique de la SP. Le diagnostic est clinique et repose sur les examens suivants :
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Antécédents médicaux complets
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Pour avoir une vue d’ensemble de votre état de santé, le médecin vous posera des questions sur vos symptômes présents et passés, le moment de leur apparition, vos maladies antérieures, les médicaments que vous avez pris, vos antécédents familiaux de maladie neurologique et peut-être votre situation sociale.
| Examen du système nerveuxLe médecin examinera la vue et les mouvements des yeux, les mouvements du visage, la coordination et la force des membres, l’équilibre, la faiblesse, les sensations, la parole et les réflexes.
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Examens diagnostiques de confirmation
| Imagerie par résonance magnétique (IRM)(MRI) | L’IRM fournit des images détaillées du cerveau et de la moelle épinière. Elle montre des anomalies, en particulier dans les régions riches en myéline, dans environ 80 % des nouveaux cas de SP. Ces anomalies peuvent cependant être provoquées par d’autres processus pathologiques que la SP. L’IRM n’est donc un outil utile que si elle s’ajoute aux autres renseignements diagnostiques.
|  | Chez les personnes atteintes de SP, l’IRM montre souvent des anomalies dans le cerveau (flèches rouges). Des plaques peuvent aussi être observées dans le nerf optique et la moelle épinière (non montrés ici).
| Potentiels évoquésL’enregistrement des potentiels évoqués permet de mesurer la rapidité et la précision avec lesquelles le système nerveux transmet des influx au cerveau en réponse à une stimulation. Toute démyélinisation occasionne un retard et un affaiblissement de la conduction nerveuse.
Ponction lombaireCet examen permet de chercher la présence d’anticorps évocateurs de la SP dans le liquide céphalorachidien (dans lequel baignent le cerveau et la moelle épinière).
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